En attendant l'Inévitable,(bis)
Il est bon de se mettre à table (bis)
Et puis d'aller se mettre au lit (bis)
Avant le départ pour l'Oubli. (bis)
N.B. Chaque vers est repris par le choeur des Anciens sur un même rythme, sauf le dernier dont chaque syllabe se détache de plus en plus lentement.
C'est comme un train qui s'essouffle avant l'arrêt en Gare.
Publié par dupilet à 06:20:57 dans Poésies et fantaisies | Commentaires (0) | Permaliens
La nuit est si belle
Viens plus près plus près de moi
L'amour nous appelle
Ne pensons plus qu'à la joie
La joie de se dire
Avec un sourire
Ces petits riens
Qui font du bien
Quand on se tient par la main
C'est sur cette plage
Qu'on écrit en ce moment
La plus belle page
Du plus charmant des romans
Celle où l'on s'enlace
Celle où l'on s'embrasse
Celle où l'on oublie le temps qui passe
Le ciel a tendu sur la crique
Le plus royal des ciels de lit
La mer nous chante sa musique
Mais oui mais oui tout nous sourit
La nuit est si belle
Viens plus près plus près de moi
L'amour nous appelle
Ne pensons plus qu'à la joie
La joie de se dire
Avec un sourire
Ces petits riens
Qui font du bien
Quand on se tient par la main
Des petits mots tendres
Naissent au creux de mon coeur
Viens sans plus attendre
Ecouter ces mots enchanteurs
Dis-moi que tu m'aimes
Autant que je t'aime
Et jusqu'au matin brodons sur ce thème
Je t'aime
Tu m'aimes
On s'aime
D'amour
*C'était une chanson d'été.
Publié par dupilet à 10:30:31 dans Poésies et fantaisies | Commentaires (0) | Permaliens
Quand Catherine m'a dit qu'elle allait mettre "Le vieux canard boiteux" dans sa rubrique Fables*,
je me suis dit: "Tiens, une fable?"
En effet, une fable est faite pour donner à penser, et ce petit texte qui me semblait anodin peut se révéler d'une certaine utilité en certaine occasion.
Il comporte une morale implicite du genre "Modérez vos élans pour éviter le pire", et il pourrait figurer, au chapitre des "Mises en garde",dans le PPDCP ("Petit Précis du Cocu Potentiel")
*site Lire et récréer.
Publié par dupilet à 13:08:38 dans Auteur | Commentaires (0) | Permaliens
Parrain Paul était un gaillard
Au gabarit de malabar.
Il fallait, pour être chauffeur
Sur une locomotive à vapeur,
Il fallait avoir des bras de lutteur;
Il fallait souffrir la chaleur.
Après avoir joué pendant trente ans
Les apprentis-titans,,
Il acheta un grand terrain
Qui mobilisa tous ses soins.
Il le défricha, le bêcha,
L'amenda et l'ensemença.
Il lui donna la vie, en quelque sorte
Et, quand la tante Jeanne est morte,
Il alla pleurer son chagrin
Dans son jardin.
Quand ses forces l'abandonnèrent,
Il mena la vie sédentaire
D'un solitaire
Avec, pour seule compagnie, un petit chien.
- Un petit chien, ce n'est pas rien!-
C'était un chien aveugle et laid
Qu'il nourrissait avec du lait
Et qu'il tenait entre ses bras
Afin qu'il ne se blesse pas.
Et puis le petit chien est mort.
Il en conçut un grand souci.
Et puis le petit chien est mort
Et parrain Paul mourur aussi.
Tout une vie
En raccourci.
Publié par dupilet à 12:44:12 dans Poésies et fantaisies | Commentaires (0) | Permaliens
On peut aimer la rigolade
Et le céleri rémoulade.
On peut aimer ce qui est vert
Sans pour autant être pervers.
Je n'aimerais pas qu'on me pique
D'être une vipère lubrique
Alors que j'ai l'âme rêveuse
D'une humble couleuvre amoureuse.
Publié par dupilet à 11:15:53 dans Poésies et fantaisies | Commentaires (0) | Permaliens
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